Mois, c’est moi 3×11 BBsitting

Décidément, depuis que l’automne s’est installé, je suis vraiment rentré en mode cocooning. J’ai encore eu un mois très chargé où j’ai beaucoup joué à Death Stranding, écouté pas mal de rap/rock et encore regardé beaucoup de séries. A contrario, je n’ai toujours pas repris la lecture et je reste très léger niveau films. Let’s go pour la review du mois de novembre !

 

Lectures

ZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

 

Jeux vidéo

 

Death Stranding (2019 – PS4)
EN COURS – 29h de jeu

Kojima is Back ! 4 ans après MGSV, l’un de mes jeux préférés de l’année 2015 avec The Witcher 3, le créateur japonais revient avec un jeu au gameplay totalement atypique : transporter à pied des colis à travers des Etats-Unis post-apocalyptique!

Le tout avec un casting 4 étoiles, le personnage principal étant interprété par Norman Reedus, Daryl Dixon dans The Walking Dead, mais on a aussi le génial Mads Mikkelsen, Léa Seydoux, Guillermo del Toro, Lindsay Wagner, Troy Baker, Nicolas Winding Refn et enfin, Margaret Qualley, mon coup de cœur ! Vous la connaissez surement pour la très belle pub Kenzo World – The new Flagrance, réalisée par Spike Jonze, mais côté séries, je l’aime pour son rôle de Jill Garvey dans une de mes séries favorites : The Leftovers. Elle a aussi tourné récemment avec Tarantino dans son dernier film Once Upon a Time in Hollywood, mais que je n’ai toujours pas vu (boooouh, je sais).

Dans Death Stranding, nous rencontrons ces personnages dans des cinématiques ultra léchées qui animent notre aventure. La plupart du temps, on erre dans ce monde aux paysages magnifiques. Un environnement sauvage inspiré de l’Islande, avec de grandes plaines vertes et des montagnes escarpées. Même la BO qui se distille au fil de l’intrigue est islandaise, car on écoute quasiment tout l’album du groupe Low Roar. C’est tout léger, tout beau et c’est la petite touche qu’il fallait pour donner encore plus d’émotions au propos. Ça me fait penser au générique de DARK que j’aime d’amour.

Pourtant, on part quand même d’un postulat de départ qui exige de livrer encore et toujours des colis d’un point A à un point B. Mais le génie de l’équipe créative, c’est de réussir à renouveler le gameplay sans cesse pour que le challenge soit différent à chaque moment de l’aventure. On a en plus un jeu plutôt long, qui se termine apparemment en 50/60h. Je ne suis donc qu’à la moitié du chemin et c’est déjà ultra cool. Un potentiel GOTY !

 

Star Wars Battlefront II (2017 – PS4)
EN COURS – 3h de jeu

Avec la hype Star Wars qui se profile, j’ai aussi commencé le fameux jeu qui avait fait polémique il y a 2 ans, à cause des loot boxes à foison et du « Pay to win » en multi. Mais ils ont rétropédalé depuis, le jeu est désormais plutôt clean.

Les graphismes sont magnifiques en tout cas. On se croirait dans les films. J’aime beaucoup  la carte avec le désert rouge, qu’on voit à la fin de Star Wars VIII.

Je n’ai pour l’instant joué qu’au mode arcade en solo pour me mettre dans le bain et un peu le mode multi. J’arrive à faire quelques kills, le jeu n’est pas aussi frustrant qu’un Battlefield pour le moment. Je pense continuer en décembre pour tester l’histoire solo, où on joue Iden Versio, une commandante de soldats élite qui souhaitent venger la mort de l’Empereur. Ça semble suivre l’évolution de l’Empire Galactique en ce qui deviendra le Premier Ordre.

 

Séries

J’ai continué sur mon bon rythme du mois passé.
Encore 70 épisodes vus soit 2.3 épisodes par jour.

En fait, je suis vraiment revenu à un rythme de sériephile, où je suis chaque semaine la diffusion américaine (quasiment) à la lettre.

Avec mon rythme habituel de 2 épisodes par jour, c’est simple, mathématiquement, je suis capable de suivre 14 séries par semaine. Je me suis donc fixé cette restriction pour ne pas me retrouver submerger. Même si les nouvelles séries d’Apple TV+ (The Morning Show, See, For All Manking) m’ont fait du clin de l’œil, j’ai résisté et je ne les ai pas commencé. Au final, j’accumule toujours un peu de retard car il y a des jours où je fais autre chose, mais je garde quand même le rythme !

 

J’ai commencé 3 nouvelles séries :

 

Mrs Fletcher
3 épisodes vus
Diffusée sur HBO depuis le 27 octobre 2019

Nouvelle série de Tom Perrotta, le créateur de l’excellente The Leftovers. On part ici sur un tout autre sujet avec les aventures, et les fantasmes, d’une mère célibataire qui démarre une nouvelle vie quand son fils part à l’université. C’est une comédie dramatique intéressante pour le moment. 

 

His Dark Materials
4 épisodes vus
Diffusée sur BBC One depuis le 3 novembre 2019

Adaptation d’A la Croisée des Mondes de Philipp Pullmann, je l’attendais avec envie. Ça remplit le cahier des charges pour le moment, c’est plutôt sympathique, même si je ne saute pas au plafond non plus. L’intrigue va peut-être un peu trop vite en besogne, et il me semble qu’elle mêle déjà les différents tomes. Certains twists du bouquin me semblent révélés fort tôt ici. Les effets spéciaux sont de qualité, c’est très beau, mais ça manque d’un petit peu de magie pour le moment.

 

The Mandalorian
3 épisodes vus
Diffusée sur Disney+ depuis le 12 novembre 2019

Première série live de l’univers Star Wars, première série de la plateforme Disney+, on peut dire que The Mandalorian était attendu au tournant. Après 2 premiers épisodes un peu mouais, trop court, pas assez ambitieux pour un tel événement, j’ai été ultra conquis par le n°3, qui allie l’action et l’émotion, malgré des grosses ficelles apparentes, mais digne de Star Wars. La musique du générique est excellente et évidemment, ♡ ♡pour Baby Yoda !

 

* * *

 

J’ai aussi fini 4 saisons en novembre :

 

The War of The Worlds – Mini-série
2 parties de 1h30 min
Prévue sur BBC One (en 3 parties :P) – Diffusée en avance en Nouvelle Zélande

C’est quand même marrant que, tout à coup, 2 adaptations d’un même roman apparaisse au même moment. Celle-ci est celle de la BBC où l’action se déroule à l’Epoque Edouardienne (1901-1910) et se rapproche donc du livre original de H.G. Wells, sorti en 1898.

C’est vraiment ce qui démarque la série et lui donne son intérêt, car dans le scénario, c’est assez décevant. L’action est lente, on dirait presque des épisodes de Falling Skies. Les décors sont là pourtant. L’intro dans le petit village anglais est sympa et j’aime beaucoup la scène sur la plage. Heureusement, la seconde partie est quand même plus intéressante, une fois que les aliens ont émergé. Je ne saurais la recommander qu’aux fans. A choisir, je préfère encore la version de Spielberg (que j’ai justement revu en décembre passé).

 

The End of the F***ing World saison 2
8 épisodes de 30 min
Diffusée sur Netflix le 4 novembre 2019

Après une première saison plutôt réussie, j’étais content de retrouver la série. Malheureusement, même si j’ai bien aimé les premiers épisodes, cette saison 2 n’a pas la même énergie. C’est toujours aussi décalé mais le rythme est moins soutenu et l’intrigue moins intéressante. Les personnages ont toujours leur côté rebelle mais accuse le coup des précédents événements. Ils sont vraiment en mode PTSD (Trouble de Stress Post-Straumatique), totalement désabusé. J’avais envie de les secouer. D’un côté, la continuité des personnages est vraiment bien maintenue, c’est plutôt logique. On a d’ailleurs une belle conclusion, mais c’était moins fun à suivre. Dommage.

 

Titans saison 2
13 épisodes de 50 min
Diffusée sur DC Universe de septembre à novembre 2019

Le retour de Dick Grayson et ses acolytes ! J’étais content de retrouver cette série de super-héros un peu plus sombre qu’Arrow/Flash, et encore plus avec Hawk et Dove qui rejoignent le cast principal. Yeah! Enfin moi, tu me donnes une série avec Minka Kelly en rôle principal, je regarde d’office ! 

Par contre, même si j’ai encore passé un bon moment, je ne saurais pas mettre cette saison dans mes coups de cœur de l’année. C’était trop inégal. Le season premiere était déjà un peu bizarre, car ça aurait dû être diffusé comme season finale de la saison 1. Je me rappelle encore de cette fin abrupte l’année passée. L’intrigue Trigon est ici enfin conclue, mais un poil trop rapidement. C’est comme s’ils avaient essayé de gagner du temps pour trouver une nouvelle intrigue.

Celle-ci nous envoie direction San Francisco, pour réinvestir la Titans Cave et affronter un vieil ennemi en la personne de Deathstroke.

Je suis déçu par le rythme de cette saison, où les long flashbacks et les changements de point de vue entre personnages ont souvent cassé le flux de l’intrigue. Mon épisode préféré est pourtant un épisode centré sur un personnage, le 2×06, celui sur Conner, le SuperBoy, déjà teasé en saison 1. Malgré ça, j’ai trouvé que les intrigues se dispersaient et que les rebondissements restaient souvent sans suite immédiate dans l’épisode suivant. Le final est aussi un poil décevant, assez vite expédié, comme ce combat final vraiment bof. J’en attendais vraiment plus.

J’ai aussi été déçu du choix de casting pour Bruce Wayne. Iain Glen (Jorah Mormont dans Game of Thrones) qui ne correspond vraiment pas du tout au personnage, même si on le considère plus âgé.

J’ai l’impression de beaucoup critiquer, mais c’est surtout des frustrations, car l’ensemble est positif et des petits ajustements auraient pu rendre la saison meilleure. Le casting de personnage est vraiment toujours aussi cool. Les scénaristes arrivent correctement à tous les développer alors que le groupe est assez large. Il y a une certaine densité qu’on ne retrouve pas dans toutes les séries de super-héros. Je trouve la réalisation aussi très propre. Bref, j’attends quand même la suite !

 

Tom Clancy’s Jack Ryan saison 1
8 épisodes de 50 min
Diffusée sur Amazon Prime Video le 31 août 2018

Jack Ryan sera donc ma première série Amazon, alors que ça fait déjà plus d’un an que ma chérie a pris Prime. Il fallait juste que je lance l’appli mais avec Netflix et mes autres séries de mon oncle d’Amérique, j’étais déjà bien comblé. Dire qu’il y aura bientôt Disney+.

Jack Ryan, c’est le personnage le plus connu de Tom Clancy. Il a déjà eu droit à plusieurs interprétations au cinéma :

  • Alec Baldwin dans A la poursuite d’Octobre Rouge (1990)
  • Harrison Ford dans Jeux de Guerre (1992) et Danger Immédiat (1994)
  • Ben Affleck dans La Somme de Toutes les Peurs (2002)
  • Chris Pine dans The Ryan Initiative (2013) 

J’avoue que j’avais du mal à voir John Krasincki, le trublion de The Office, dans ce personnage, mais force est de reconnaître que j’avais tort. L’acteur est très bon, il arrive à nous montrer une autre facette de son jeu en bureaucrate qui cache son jeu d’espion.

La série m’a vraiment beaucoup plu même si, comme pour Titans, j’ai quelques réserves. L’intrigue avance un peu trop vite. Ça se rapproche d’un Homeland par moment mais sans les gros pics d’intensité. Alors, attention, il y a des scènes d’action intéressantes, où on a peur pour les personnages mais c’est rarement soutenu sur plusieurs épisodes. Ça manque de prise de risques, d’un arc narratif encore plus fort. Les scénaristes sont un peu trop gentils. La preuve dans un season finale qui est rythmé, mais qui semble un peu bâclé. Ils auraient pu faire plus d’épisodes. Le personnage d’Abby Cornish n’est aussi pas assez développé, ses interactions avec Jack sont assez limitées et son apport dans le final est assez pauvre. 

Bref, j’espère n’être qu’agréablement surpris par la saison 2, qui est sortie fin octobre. Je vais faire une petite pause avant de m’y remettre.

 

Films

Sur le même rythme habituel, j’ai vu 3 films :

 

Mrs Winterborne (Veuve par alliance) (1996)

Je ne sais pas pourquoi, mais un jour, Jess m’a fait sa petite tête pour que je regarde avec elle cette petite comédie romantico-dramatique, inconnue au bataillon, qu’elle possédait en DVD. Je pense que ça doit être collector, car même sur Amazon, on ne le trouve plus.

On y retrouve Brendan Fraser (La Momie) dans le rôle principal. L’histoire : une jeune femme sans-abris, enceinte, se retrouve dans un déraillement de train et se retrouve à son réveil à être prise pour une autre femme, belle-fille d’une famille plus aisé, qui va vouloir la couver jusqu’à la naissance. Elle n’ose pas révéler la vérité de peur de choquer la grand-mère et se rapproche du frère jumeau du défunt.

Oui, c’est une comédie. C’était un peu bizarre, clairement pas le film de l’année 1996, mais j’ai quand même passé un bon moment.

 

Watchmen (2009)
– REVISIONNAGE –

Motivé par la série actuellement diffusée sur HBO, j’ai voulu me refaire l’adaptation de Zack Snyder, 10 ans après.

Sans le faire exprès, je me suis lancé dans l’Ultimate Cut, la version de 3h30 ! Et bien, je n’ai pas vu le temps passé ! En ajout flagrant, il y a pourtant Tales of the Black Freighter ce court-métrage animé (de 30min environ), disséminé au fil du film, avec Gerard Butler en voix off du pirate maudit. J’aurais pu m’en passer, j’ai eu du mal à y voir un réel intérêt.

Le film a plutôt bien vieilli sinon. Il est agréable à regarder, et pas que grâce à Malin Ackerman en tenue latex. Jacky Earle Grey est un excellent Rorschach et Patrick Wilson s’en sort bien en Hibou. Coup de cœur pour Jeffrey Dean Morgan, toujours aussi parfait, même si on le voit peu.

L’intrigue, tirée du fameux roman graphique d’Alan Moore et Dave Gibbons, est évidemment géniale, vu qu’appliquée à la lettre. Exceptée pour la fin, que je n’avais pas trop aimée à l’époque. Finalement, je trouve qu’elle passe bien. Elle correspond mieux à notre époque et au côté réaliste du film. 10 ans plus tard, je donne même une étoile en plus. Un bon Zack Snyder, ça fait plaisir. Peut-être qu’il faudrait que je revoie Sucker Punch qui m’avait terriblement déçu à l’époque :P

 

Toy Story 4 (2019)

Déjà le 4ème Toy Story et j’avoue que je commence à m’y perdre. Je me rappelle juste avoir passé un excellent moment sur le dernier, avec une fin vraiment émouvante. Celui-ci est sur la même vibe, même s’il est un poil moins réussi. Il y a quelques grosses ficelles que l’on voit venir et ça sent vraiment la fin. Je sens qu’un 5ème serait vraiment le film de trop.

J’ai déjà trouvé bizarre que Buzz soit assez délaissé ici. Woody est vraiment LA star, avec le nouveau jouet créé à partir de rien, Forky. Celui-ci, je le trouvais d’ailleurs vraiment moche dans le trailer, mais finalement, ça passe. Son animation est encore une fois une réussite. J’ai bien rigolé quand il essayait de retourner dans une poubelle.

J’ai aussi trouvé plutôt osé de la part de Pixar de mettre cette vieille poupée frustrée, la méchante de cet opus. En tant que gosse, je me demande si ce n’est pas un peu trop flippant. Ses jouets de main sont vraiment creepy.

 

Musique

En novembre, j’ai encore pas mal réécouté les albums de Vald et Nekfeu.

Ça va être chaud pour établir mon classement 2019, j’ai tellement aimé d’albums cette année ! En plus, j’hésitais à inclure Lomepal car l’album Jeannine était une sortie 2018 mais après l’album acoustique à Motorbass, il nous sort une réédition !

Lomepal
Amina

Rap – France
Réédition de Jeannine – Sorti le 24 octobre 2019

Chansons préférées : Regarde-moi – Montmerfeil

Lomepal continue à faire parler de lui, notamment avec le clip de Regarde-moi, encore très bien réalisé. A part ça, les nouvelles chansons en début d’album sont un peu dure à rentrer dedans, très lentes, tristes. Il a aussi remis à la fin les meilleures versions acoustiques de Motorbass. Même si cette réédition ne m’a pas abasourdie, ça reste un de mes artistes favoris de l’année. J’hésite encore s’il prendra la première place.

 

Alkpote
Monument

Rap hardcore – France
4er album studio – Sorti le 8 novembre 2019

Chansons préférées : Aigle – Jamais (feat. Romeo Elvis) – Béni – Patek (feat. Kalash Criminal) – Récital – Nautilus (feat Kaaris) – Piment

Avec cette jaquette et ce nom d’artiste (Al Capone + Capote), on a vite compris vers où se dirige l’artiste. Parmi tous les rappeurs français, il détonne vraiment avec son personnage.

Ses textes sont assez hardcore, très limite, à la limite de la misogynie avec son gimmick qui répète « pute » tout le temps. Tellement en fait que ça en devient absurde. Dans Nautilus, son feat avec Kaaris, où tout le vocabulaire aquatique y passe, ça commence par « Octo-pute, aqua-pute, cara-pute, hydro-pute, pute, pute« . Ah oui, on est direct dans le bain, il fait pas dans la dentelle.

Il n’y a rien de politiquement correct, il est vulgaire et il l’assume. A moins que je me trompe, j’ai vraiment l’impression qu’il faut tout prendre au 36e degré. Il ne cherche clairement pas à devenir hyperconnu, même si cet album est déjà son plus grand succès. Merci Sony qui markette désormais le truc derrière. Son clip d’Aigle est d’ailleurs vraiment pas mal.

 

Kaiser Chiefs
Duck

Pop rock – Britannique
7e album studio – Sorti le 26 juillet 2019

Chansons préférées : Wait – Golden Oldies – The Only Ones

Ruby Ruby Ruby Ruby !
12 ans après ce tube planétaire, je retrouve les Kaiser Chiefs et cet album se laisse écouter sans soucis. Notamment, j’aime bien les trois premiers titres. Après, y a quelques titres qui sonnent déjà entendu comme Target Market puis Lucky Shirt plus loin. Pas l’album de l’année mais sympathique.

 

FKA Twigs
Magdalene

Art pop – glitch – Britannique
2e album studio – Sorti le 8 novembre 2019

Chansons préférées : sad day – thousand eyes – cellophane  – mary magdalene

La grosse découverte du mois ! Je ne connaissais pas du tout cette anglaise de 31 ans, Tahliah Debrett Barnett de son vrai nom. En 2014, elle sortait LP1, son premier album studio, et plus grand-chose depuis, à part un EP en 2015.

Apparemment, elle est sortie avec Robert Pattinson, le fameux vampire de Twilight, entre 2014 et 2017, et ça ne s’est pas très bien fini. On dit toujours qu’un.e artiste torturé.e n’en est que meilleur.e. Je ne peux pas comparer avec son album précédent, mais là, on est sur un très haut niveau. Tout l’album est ouf du début à la fin, avec des sons ultra catchy qui restent en tête. La prod est fabuleuse et se mêle parfaitement avec sa voix mélodieuse. Un des albums de l’année, assurément.

 

* * *

On se retrouve le mois prochain pour le dernier récapitulatif de cette troisième année. Déjà !

Ensuite, je reviendrais évidemment avec mes bilans 2019 et j’essayerai même de faire l’exercice du bilan de cette décennie 10.

A plus !

  2 comments for “Mois, c’est moi 3×11 BBsitting

Répondre à Frankie Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.