Mois, c’est moi 3×04 Ici, c’est DC

Avec une semaine de congé en avril, sans voyage de prévu, j’ai pu profité et resté tranquille à la maison, pour geeker évidemment ! Retour sur un mois d’avril bien rempli, surtout niveaux séries.


Lectures

Le Passage, tome 3 : La Cité des Miroirs
de Justin Cronin
812 pages – TERMINE !

Et voilà, j’ai terminé mon pavé de l’année ! Je suis donc arrivé au bout du Passage, 8 ans après avoir lu le tome 1 (sorti en 2011).

Ce troisième tome conclut de manière très satisfaisante la saga. C’est un véritable « page-turner », encore plus que les précédents je trouve. Autant sur le tome 2, j’avais calé à certains moments, autant là, c’est fluide, il y a énormément d’action et ça donne tout le temps envie de savoir la suite !

Je l’avais déjà dit dans un récapitulatif précédent mais j’ai d’abord beaucoup aimé le long chapitre sur le passé de Tim Fanning, l’antagoniste principal de l’histoire. J’ai ensuite adoré le chapitre du Siège. Vraiment très intense, j’avais limite l’impression d’être dans une bataille de Game of Thrones, c’était bien stressant ! Et enfin, les derniers chapitres sont vraiment bien emmenés. Le combat final est épique, c’était magnifique. L’épilogue est assez inattendu (sans divulgâcher, je trouve le choix des personnages assez couillu) mais, au final, particulièrement émouvant.

Pas de faux pas donc pour Justin Cronin qui livre une saga d’aventure fantastique maîtrisée de bout en bout.

 

Histoires courtes des Tuniques Bleues
Collectif d’auteurs

Eh oui, je vous parle encore des Tuniques Bleus ! Jess avait aussi reçu ce tome de la part des Editions Dargaud. Et finalement, je le trouve même mieux que le tome 60 (lu le mois passé). On a vraiment des dessins de tout style, certains mieux que d’autres. J’aime beaucoup notamment ceux avec un ton plus réaliste. C’est facile à lire en plus, on peut lire quelques histoires par-ci par-là. Une bonne petite BD.

 

 

Jeux vidéo

The Division 2 (2019) – PS

Me voici reparti avec les agents de la Division pour sauver l’Amérique. Après un New York hivernal, nous voici sous la chaleur de l’été à Washington D.C. !

Je me demandais s’ils allaient réussir à rendre la carte de la capitale aussi intéressante et finalement, oui, le pari est réussi ! On passe d’une ville gratte-ciels à une ville beaucoup plus aplatie mais très colorée, avec beaucoup de musées, de parcs et évidemment, de bâtiments fédéraux. La base d’opérations, le hub central du jeu, est carrément la Maison Blanche et on ne passe outre le Washington Monument, le Lincoln Memorial ou encore le Capitole. Il y a même Air Force One, le fameux avion présidentiel, crashé devant.

Au final, c’est beaucoup plus varié que le premier Division. Mais c’est simple, tout est mieux au final. Certains parlaient de Division 1.5. Oui et non, ils ont pas pris d’énormes risques mais tout a été bien fignolé cette fois-ci.

Le gameplay est hyper efficace. Que ça soit les missions principales ou secondaires, chacune a vraiment un environnement bien distinct. On retrouve évidemment les différents points d’intérêts à capturer, la marque d’Ubisoft, qui permettent, une fois capturé, de servir de point de téléportation pour accéder ensuite plus rapidement aux différentes activités environnantes. Chaque quartier a plutôt son identité au final, on s’y retrouve plutôt bien. Ce que j’aime aussi dans les jeux Ubisoft, c’est tous ces décors très street-art, avec de nombreuses peintures tagguées sur les murs de la ville. Je les trouve très classe. 

 Sur PS4, j’aime aussi quand le petit module audio de la manette pour diffuser des courts messages, ça fait un effet stéréo avec la télé. J’avais remarqué ça récemment dans la démo de Resident Evil 2, ça tue.

Au niveau de l’équilibrage, on ressent les différentes améliorations apportés au premier, c’est beaucoup mieux. On évolue vraiment avec les ennemis, on ne passe jamais plusieurs minutes sur un même ennemi. Fini les insupportables sacs à PVC. Si un ennemi résiste, c’est qu’il a plus de bouclier. Les ennemis sont aussi beaucoup plus intelligents. L’IA n’hésite pas à vous contourner. On s’en rend compte dès le début du jeu. Faut bien faire gaffe à regarder où vont les ennemis. Ils essayent beaucoup plus de vous encercler ou de lancer des grenades pour vous obliger à sortir de votre couverture. Il faut donc prévoir toujours une porte de sortie et anticiper ses actions.

Par rapport au premier, j’aime aussi beaucoup les différentes améliorations disponibles. J’utilise d’office le drone qui permet de se remettre un peu de vie ainsi que la tourelle qui permet d’occuper quelques ennemis, elle est très efficace.

Par contre, dans les points faibles, on peut dire que la structure des missions est quasiment tout le temps la même. Il y a peu de surprise à ce niveau là. Idem pour l’histoire, c’est le même problème que pour Destiny 2, ce n’est clairement pas une priorité. Elle est basique et totalement superflue. 

Bref, The Division 2 m’a vraiment conquis, je mets une étoile de plus que le premier :) Au 5 mai, j’ai même déjà atteint le fameux niveau 30 qui marque la fin de l’histoire principale. J’y aurais quand même déjà passé 48h ! Et je n’ai encore fait que 50% des missions annexes. Maintenant, je suis donc dans le fameux « endgame ». Des missions sont rejouables, avec en plus, une nouvelle faction plus difficile à combattre, les Black Tusks. C’est une sorte de mode New Game + au final. J’ai donc encore de quoi faire. Je ne regrette pas mon achat plein pot, j’ai encore de quoi m’amuser cette année.

 

Séries

J’attaque le gros morceau de ce mois où j’aurais quand même fini 6 saisons ! C’est quasi autant que tout le premier trimestre où j’avais vu 8 saisons en tout.

J’ai d’ailleurs encore eu un bon rythme de 2 épisodes par jour, comme en janvier. L’année dernière, ce n’était arrivé que deux fois, en mai et en décembre, et même jamais en 2016 et 2017 ! Une bonne année séries se profile. Faut dire aussi que je passe moins de temps à regarder des films. C’est les vases communicants.

 

Arrow saison 6
23 épisodes de 42 min

Cette saison 6 est dans la continuité de la précédente. Ce n’est pas encore génial, je ne trouve toujours pas le guilty-pleasure des saisons 2 et 3, même si j’aime bien les combats, toujours filmés de manière dynamique.

Par contre, j’ai trouvé encore le scénario vraiment pauvre par moment. Les méchants sont assez sympa mais quand même ridicules sur le côté « Je peux tous vous tuer mais non, j’attends que les héros viennent me taper ». Certaines décisions de la Team Arrow sont aussi très étrange. On se fâche, on se quitte, on se remets ensemble, etc.  Moi, je regarde vraiment pour Stephen Amell de toute façon, il me fait kiffer, c’est un vrai Ninja Warrior, peut-être pas l’acteur du siècle mais il fait le job. on sent qu’il est investi dans la série. 

 

The Flash saison 4
23 épisodes de 42 min

Comme Arrow, c’est une saison en demi-teinte, ni mauvaise, ni bonne. DeVoe, l’intrigue de la saison, a encore pris beaucoup de place. Ce méchant était plus intéressant que Savitar mais, encore une fois, un ennemi bien trop surpuissant, où aucun échappatoire n’est apparemment possible. Étonnamment, alors que je me plains parfois d’un manque de fil rouge dans certaines séries policières, je trouve qu’ici, Flash manque parfois de plus d’épisodes plus légers justement. Elle se prend trop au sérieux.

Au niveau des personnages, je trouve  que l’alchimie entre Iris et Barry est devenue quasi inexistante… Iris m’irrite moins qu’avant, mais ne sert pas à grand-chose. Mais c’est rien comparé à Joe West, personnage paternel devenu vraiment lourdingue. Cecile est d’ailleurs beaucoup plus intéressante, elle apporte de la fraîcheur. Idem pour Ralph Dibny, l’Elongated Man, que j’ai toujours adoré dans les rares comics Flash que je lisais quand j’étais petit ! Hartley Sawyer interprète vraiment bien ce rôle. C’est un des points positifs de la saison. Je retiens également l’épisode Enter Flashtime que j’ai bien kiffé. Le Conseil des Wells était aussi bien marrant. Je trouve Tom Cavanagh vraiment bon quand il doit faire des personnages alternatifs.

 

Daredevil saison 3
13 épisodes de 50 min

Dernière saison de Daredevil. Snif. C’est – c’était – vraiment ma série préférée de ce « New York Marvel Universe » diffusée sur Netflix. 

La saison est vraiment marquée par le retour de Wilson Fisk. Le combat à distance avec Matt Murdock/Daredevil est génial. J’ai toujours adoré l’interprétation de Vincent D’Onofrio. Il en impose, il fait vraiment peur. Fisk est grand, balaise et terriblement intelligent. Ce jeu d’échec pendant toute la saison m’a beaucoup plus. C’était un peu moins dispersé que la double intrigue Elektra/Punisher de la saison 2, même si du coup, elle a aussi moins d’impact. Je ne me suis cependant pas ennuyé une seconde. Oui, même l’épisode flash-back sur Karen m’a tenu en haleine. D’ailleurs, celle-ci m’a globalement moins irrité que la saison précédente. Idem pour Foggy. Dans les nouveaux persos, j’ai aimé les trois nouveaux, que ça soit la Soeur Maggie ou encore les agents du FBI Nadeem et Pointdexter.  Dommage maintenant que la série est terminée. Il n’y a heureusement pas d’intrigues en suspens, mais j’aurais aimé revoir ce cast.

 

Titans saison 1
11 épisodes de 50 min

Encore une série de super-héros et c’est une bonne petite claque derrière la tête. Rien à voir avec l’Arrowverse, c’est bien plus dark et violent. Elle profite de plus de liberté créative en étant diffusée sur DC Universe, le tout-nouveau site de streaming dédié à l’univers DC. Elle est aussi dispo sur Netflix depuis. 

Titans se concentre sur Dick Grayson, le premier Robin, le sidekick de Batman. Dans cette première saison, on suit la formation du groupe de mutants. L’univers est très sympa, la musique aussi, notamment les génériques de début et de fin que je trouve ultra cool à chaque fois.

Niveau scénario, c’est un peu décousu par moment par contre, notamment à cause de l’introduction de pas mal de personnages qui cassent le rythme. La série se finit aussi un peu bizarrement. Sans spoiler, le dernier épisode est un « what if ? » qui n’apporte pas grand-chose à l’histoire. Apparemment, l’épisode suivant devait servir de conclusion, mais ils ont décidé de le garder pour débuter la saison 2… Du coup, je suis resté sur ma faim/fin !

 

Star Trek Discovery saison 2
15 épisodes de 50 min

Aaah, là, on est clairement monté d’un level. J’avais parlé en mars 2018 de la saison 1 et de ses problèmes de qualité en dents de scie. Ici, cette saison 2 est vraiment sans temps mort, ça a envoyé du lourd et crescendo en plus.

L’arrivée de personnages iconiques de la saga a aussi rendu l’histoire encore plus trekkie. Ils ont réussi à trouver le bon ton car même certains épisodes plus parlants m’ont plu. Je pense qu’ils se sont également améliorés dans les dialogues et dans les effets-spéciaux. C’est vraiment une très belle série de SF, bien écrite, intelligente. Si je dois retenir un épisode, c’est l’épisode 2×09 Project Daedalus qui m’a vraiment rendu fou par son intensité.

 

The OA saison 2
8 épisodes de 50 min

Plus de 2 ans après, The OA revient et on peut aussi dire qu’on monté d’un niveau, voire même de deux ! Autant j’avais kiffé le début de saison 1, autant la fin m’avait décontenancé. C’était un peu chiant par moment, mais surtout les « mouvements » avaient eu raison de moi ! Beaucoup de scènes me sont quand même restées en tête, la preuve que cet ovni m’avait quand même séduit un minima.

Pour cette saison 2, tout est mieux. La réalisation est parfaite, avec une intrigue dans un San Francisco magnifié. Il y a vraiment des plans magnifiques tout au long de la saison.

Le scénario est beaucoup plus lisible et intéressant. Comme en saison 1, on suit un peu différentes strates et chacune était intéressante. Je n’avais vraiment pas envie que ça s’arrête. Tellement encore de scènes marquantes… Sans spoiler : ce calamar bordel, WTF ! 

J’ai aussi kiffé Karim Washington, le nouveau perso. Il permet de garder ce côté enquête qu’avait déjà la saison 1. On reconstruit le puzzle de l’univers avec lui, que ça soit ce jeu vidéo obscur, cette maison labyrinthe, cet institut étrange… J’étais aussi très heureux de retrouver Steve et sa bande. Je ne sais pas pourquoi, Patrick Gibson m’hypnotise à chacune de ses scènes par son côté encore plus décalé, fou, presque animal.

Bref, une saison 2 plus que réussie, toujours un ovni télévisuel digne de Lynch. Hâte de voir comment ils peuvent encore innover en saison 3. Qu’ils prennent leur temps, ça a fonctionné ici.

 

Films

Comme je le disais, si j’ai regardé beaucoup de séries, c’est que j’ai regardé moins de films. Je ne sais pas, je ne suis toujours pas dans le mood. Il n’y a pas grand-chose qui me motive. Comme le mois passé, j’ai donc juste regardé 2 blockbusters :

 

Aquaman (2018)

Ce film me laisse un sentiment étrange. Je suis mitigé. Je m’attendais à une bouse, mais finalement, j’ai été agréablement surpris par moment, notamment dès que l’intrigue va sous-marine. Le début du film est assez étrange par contre, avec des tons de couleurs étranges, trop « fond vert ». Certains passages sont aussi vraiment low-cost, comme cet ado qui nage comme un dauphin…

Finalement, c’est un vrai blockbuster décomplexé à la Marvel que DC a enfin réussi à produire. Combo humour et action réussi dans un univers très casse-gueule. Jason Momoa et Amber Heard font le job. Ils incarnent bien ces héros atypiques dans des décors fabuleux. J’aurais adoré étant ado, je pense. Trentenaire, je suis devenu plus exigeant. Un divertissement bien sympathique, sans plus.

15 / 20

 

Bumblebee (2018)

La saga rebondit bien avec ce Bumblebee. On revient à une histoire plus simple, vraiment comme le premier Transformers. Pas de grand guerre intergalactique démesurée, on reste sur un côté très intimiste, ça fonctionne bien.

Le côté « old-school » est aussi une bonne idée. Stranger Things est passé par là. L’intrigue se déroule en 1987 et on a évidemment droit à une pelletée de références, tant musical que télévisuel. La bande son est bien cool.

L’actrice-chanteuse, Hailee Stenfeld, s’en sort très bien. Elle doit tenir le film sur ses petites épaules, car finalement, à part elle, Bumblebee et John Cena, l’ex-catcheur qui incarne le grand méchant, il n’y a pas d’autres personnages principaux.

Le robot est trop cool en tout cas. Il m’a même fait mourir de rire sur cette scène où il se cache derrière une voiture puis saute dessus. Juste pour cette scène, ça vaut les 3 étoiles.

14 / 20

 

Musique

Et pour finir, non pas 1, non pas 2 mais 3 albums de rap écoutés ce mois-ci !

Roméo Elvis
Chocolat

Rap – Belgique
1er album studio – Sorti le 12 avril 2019

Chansons préférées : Cœur des hommes – Normal – Malade – 3 étoiles – Kuneditdoen – La Belgique Afrique

J’attendais pas mal cet album car, comme beaucoup, j’ai découvert le rappeur belge avec ses nombreux featuring en 2018, notamment avec sa sœur Angèle (Tout oublier) ou encore son pote Lomepal (1000°C). Je kiffe sa voix grave, son look débraillé et sa façon d’être en général. Aucune prise de tête.

Pour ce premier album studio en solo, il se livre beaucoup, c’est très introspectif. On perd du coup un peu son côté fou mais ça reste intéressant. Il parle notamment de son parcours, de caissier à Carrefour à rappeur adulé. Il n’hésite pas à parler de ses addictions aussi. Il ne touche plus à l’alcool mais il a eu sa période drogue dure, allant même jusqu’à tester l’héroïne. Dans Chocolat, il fait quand même le daron en déconseillant les jeunes.

Faut pas commencer le chocolat
Et si tu l’fais, faut toujours être à deux
Mon ami, j’espère que t’es fort en ma-a-aths
Tu vas pas pouvoir compter sur la beuh

Il garde aussi sa belgitude. La moitié des titres y font référence. Il va même jusqu’à se positionner sur des sujets aussi polémique que le Congo dans La Belgique Afrique.

J’suis vraiment fier d’être Belge même si j’ai honte de nos ancêtres
Vive notre économie, on n’en serait pas là sans les colonies 
Et même si je suis vraiment fier d’être Belge
J’ai quand même honte de c’qu’on enseigne,
Theo Francken, Theo Francken

J’aime aussi beaucoup sa chanson mi-français, mi-flamand dans Kuneditdoen (feat. Zwangere Guy).

J’aime bien les singles, Chocolat et Malade, mais ma préférée de l’album reste Cœur des hommes. J’espère qu’elle sera clippée. 3 étoiles est aussi sympa, ultra dynamique, ça devrait être le bordel en concert, surtout de ce que j’ai vu sur Youtube, c’est une vraie bête de scène !

 

PNL
Deux frères

Rap – Cloud rap – France
3ème album studio – Sorti le 5 avril 2019

Chansons préférées : Déconnecté – Chang – A l’ammoniaque – 91’s – Au DD – Autre Monde – Zoulou Tchaing – Deux frères – Celsius

On prend le rap, on l’encule à deux.

Sur ces belles paroles (sic), j’ouvre le chapitre PNL. C’est plutôt représentatif de ce que ces 2 mecs sont en train de faire en explosant tous les records.

Même si le précédent album, Dans la légende, avait cartonné, je n’avais pas écouté et, comme beaucoup, j’ai découvert PNL avec le clip Au DD. Je ne vais pas y revenir, tout a déjà été dit. Je l’ai déjà trop entendu. Même Téléfoot utilisait déjà la musique d’intro quelques jours après xD Je préfère du coup écouter le reste de l’album, que j’ai progressivement apprécié.

Au début, je trouvais le ton mélancolique, avec ce cloup rap, difficile à appréhender. Mais ça passait déjà mieux dès la deuxième écoute. Le titre 3, Chang, est même carrément une de mes chansons préférées.

Une chance qu’ils aient pas détruit mon bâtiment
P’t-être qu’un jour j’pourrais le montrer à mes enfants
Où avec Tarik, papa, Sarah j’ai di-gran
Là où j’étais qu’un fils de dit-ban
Là où j’avais la confiance même avec les grands
Parce que mon papa c’était le plus méchant

Mes deux grand moments préférés restent quand même la fin de l’album, avec l’enchaînement de Zoulou Tchaing et Déconnecté. La première est très émouvante, avec NOS et Ademo qui se livre comme jamais sur leur enfance. C’est une véritable lettre d’amour à leur père. La deuxième est par contre, une véritable claque. Intro avec le sample de Scarface et une véritable plongée vers un mélange rap/rock ultra stylé ! Si le futur de PNL est proche de ça, l’album suivant va être encore mieux !

 

Ninho
Destin

Rap – France
2ème album studio – Sorti le 22 mars 2019

Chansons préférées : Goutte d’eau – Sans peine – Maman ne le sait pas (feat. Niska) – Putana – Paris c’est magique – La vie qu’on mène – La vivance (feat. Koba LaD) – Jusqu’à minuit (feat. JuL)

Mon coup de cœur de ces 2 derniers mois !

J’ai longtemps hésité pour mettre une note. J’écoute cet album en boucle, mais ce n’est pas la perfection pour autant. Il y a quelques chansons en dessous, notamment Big Pac et NI au milieu et toute la fin, Zéro paluche, Money et Outro, que je n’écoute quasi jamais.

Niveau son, beaucoup de titres sont des singles en puissance. Goutte d’eau et Paris c’est magique ont déjà leur clip (pas ouf d’ailleurs, c’est très classique). Ces 2 chansons sont d’ailleurs fascinantes car elles fonctionnent bien alors même qu’elles n’ont aucun refrain. C’est peut-être pour ça qu’il faut plusieurs écoutes avant de rentrer dedans.

Ouais, Paris, c’est magique pour ceux qu’ont du biff de té-cô

Niveau succès, Maman ne le sait pas (feat Niska) cartonne. Ce duo fonctionne à merveille. Les voix se mélangent, ça change des featuring où chacun a son couplet.

Sans peine, La vie qu’on mène et Putana sont aussi des potentiels singles. Dans les feat, tout fonctionne bien aussi, que ça soit La vivance (feat. Koba LaD), Jamais (feat. Djajdu) ou encore A Kinshaha avec le rappeur congolais Fally Ipupa. Enfin, je n’allais pas passer outre Jusqu’à minuit, le feat. avec… JUL ! Moi qui pensait détester ce chanteur, j’ai kiffé la collab ! 

Hier on avait R, aujourd’hui on a tout !

 

That’s all folks! See ya !

  4 comments for “Mois, c’est moi 3×04 Ici, c’est DC

  1. Avatar
    22 mai 2019 at 13 h 04 min

    Ravie que tu aies terminé Le Passage 3 et qu’il t’ait plu. J’avais aussi beaucoup aimé le long épilogue et découvrir l’après. La fin avec Amy est super touchante.Pour Arrow, je me rappelle que l’an dernier, les dramas entre les teams m’avaient saoulée. Et dans The Flash, j’ai adoré l’ajout de Ralph. Et j’ai beaucoup aimé Titans (mais plus encore Doom Patrol en fait) et Star Trek Discovery saison 2. Et il faut que je regarde la saison 2 de The OA, c’était été sans doute.Côté Films, j’attends de rentrer en France pour voir Aquaman dans mon Home cinema.

    • baba
      baba
      29 mai 2019 at 0 h 14 min

      Maintenant, c’est moi qui loupe les notifs sur mon blog xD
      Merci pour ton commentaire. Je suis triste que la série du Passage se soit faite annulée, ça aurait pu faire un peu durer l’histoire. Mais je suis sûr que j’aurais envie de le relire dans quelques années :)

      Doom Patrol, je me l’étais mis au programme de mai mais finalement, pas eu le temps, ça sera sûrement le mois prochain !
      Par contre, Swamp Thing, qui doit bientôt commencer d’ailleurs, j’ai vu le trailer, ce n’est pas trop pour moi :D Trop flippant !

      • Avatar
        29 mai 2019 at 9 h 08 min

        Mince pour les notifs ! J’espère que tu verras celle-là :) Pour Swamp Things, je l’avais rajoutée à mon planning et hier ou avant-hier, j’ai vu le nouveau trailer et ce n’est pas pour moi non plus. C’est effectivement flippant (et j’aime pas ça) et puis le mec qui devient un monstre et qui protège sa bien-aimée (d’après ce que j’ai compris du pitch), bon… bof quoi. Surtout avec Crystal Reed et son visage refait.

        • baba
          baba
          29 mai 2019 at 11 h 04 min

          Ahah, non, je n’ai pas reçu la notif. Si tu les reçois, c’est déjà ça ;)

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