Mois, c’est moi 2×11 Red Dingue II

11 décembre 1899

Caché dans les bois aux alentours d’Annesburg, je suis à bout de souffle. Le soleil se couche tandis que des hommes de loi sont à ma poursuite. J’en compte une bonne demi-douzaine encore vivants. Plusieurs de leurs compagnons ont passé l’arme à gauche. Par ma faute. Mais cela n’a pas l’air de les avoir apeurés. On dirait même que ça les a rendus encore plus fou. Ils veulent ma peau. Je ne suis qu’un sale hors-la-loi.

A l’origine, j’arrivais pourtant paisiblement dans cette petite ville, voulant prendre quelques informations au guichet de la gare pour un cambriolage de diligence. Mais voilà, à l’entrée, il aura fallu que je regarde de travers un simple garde. Ça ne lui a pas plu. Il faut dire qu’avec ma barbe pleine de boue et mes deux fusils dans le dos, je n’inspire pas confiance. Il m’a demandé de partir ou je risquais de le payer cher. Je n’ai pas voulu obtempérer. Je me suis mis droit devant lui, les mains sur les hanches, mon regard fixé dans le sien. Là, il a vraiment commencé à m’engueuler.

Au bout de quelques secondes, je me suis quand même dit que ça n’en valait pas la peine. J’avais d’autres choses à faire. Je me suis donc écarté tout doucement, supportant ses insultes et le viseur de son colt dans mon dos. Mais au bout d’une dizaine de pas, voilà, j’ai craqué. Je ne suis qu’un homme après tout. J’ai répondu à ses insultes, et ça ne lui a pas plu.

Les balles ont commencé à siffler. Je me suis donc retourné vers lui, mon revolver en main, prêt à l’abattre. Mais là, surprise, une dizaine d’hommes me faisait désormais face. Oups.

Je tenais à ma peau, mais aussi à celle de l’ours que je venais de traquer, trônant fièrement sur mon cheval. Je ne voulais pas la perdre, j’y avais passé toute l’après-midi. Pour une poignée de dollars, j’ai donc décliné le combat brutal qui m’attendait, j’ai couru vers les montagnes, pourchassé comme un chien. J’ai sauté à l’abri d’un rocher, j’en ai profité pour en éliminer quelques-uns de cette position. On ne traque pas Arthur Morgan comme ça, damned it! Et je suis reparti, les impacts de balles explosant les troncs des arbres près de moi…

Dorénavant, la nuit est tombé. De magnifiques rayons de lune passent à travers les arbres. J’en ai presque les armes aux yeux. Si la mort veut de moi, elle peut venir me chercher, je ne regretterais rien. J’aurais eu une vie pleine. Principalement de vice, je l’avoue. Mais d’aventure également. D’ouest en est, j’aurais traversé les montagnes enneigées, les plaines et les rivières avec mon fidèle Georges, ce trotteur américain à la robe palomino et à la crinière branche comme de la neige. J’aurais aussi vécu auprès de Dutch et de sa bande formidable. Ils m’attendent sûrement actuellement au camp. Je ne sais toujours pas si je pourrais y retourner. Tout ça à cause de mon stupide orgueil.

J’entends des pas. Merde, ils commencent à m’encercler. J’agrippe mon fusil. 

Ô mon père, pardonnez-moi pour mes péchés…

Arthur Morgan


Vous l’aurez compris, j’ai joué à Red Dead Redemption 2 ! :D

Cette petite introduction illustre à quel point ce jeu m’a marqué – me marque encore même, vu que je suis encore loin de l’avoir fini. J’en suis qu’à la moitié alors que j’y aurais déjà passé 48 heures.

C’est un jeu long mais qui arrive à garder le rythme sur sa longueur. C’est rare pour être noté. Les dernières fois où j’ai eu cette sensation, c’était sur The Witcher 3 (2015) et Skyrim (2011). Quelle décennie quand on y pense !

Je me demandais depuis quelques années si on arriverait un jour à avoir un open-world graphiquement parfait. GTA V était déjà très fort pourtant. Au début de l’année, God of War était magnifique mais il avait encore quelques petites imperfections dans les textures ou le choix des couleurs. Celui qui s’est approché le plus de la perfection, c’était The Witcher 3, même s’il y avait eu un downgrade graphique par rapport à ce qu’on nous avait promis. Certaines régions étaient magnifiques, d’autres un peu moins. En gros, j’attendais la qualité d’un Uncharted mais dans un open-world.   

Et bien, Rockstar l’a fait. Avec beaucoup d’argent, beaucoup de talent et beaucoup (trop?) d’heures supplémentaires apparemment. Red Dead 2, c’est 1.000 personnes impliquées, pour 6 ans de développement. Il faut dire qu’avec la manne gigantesque ramassée par GTA V, ils peuvent se le permettre. On a le jeu graphiquement parfait.

Le jeu est en effet très rarement pris à défaut au niveau de la technique. C’est une claque de tous les instants. C’est même encore plus beau que ce que proposait Uncharted 4, c’est dire. La gestion de la lumière est magnifique. Les animations des personnages, que ça soit notre avatar ou les PNJ, frôlent la perfection. Certes, il y a des ratés, par ci, par là mais quand on compare par rapport à n’importe quel autre jeu, c’est dérisoire. Le moindre petit détail semble avoir été pensé.

Par contre, on peut remettre en cause le gameplay, toujours aussi rigide dans les jeux Rockstar. Dans GTA, c’est pareil, on ne peut pas dire que les fusillades ou les déplacements à pied dans les zones restreintes, ça soit aussi bien maîtrisé que le reste. On peut aussi voir qu’ils n’ont pas beaucoup évolué depuis l’opus original. Ça reste les mêmes mécaniques, très lourdes. Mais ça a l’avantage de bien découper les actions du héros. Que ça soit pour récupérer de l’argent sur un cadavre, dépecer un lapin, boire à la bouteille ou manger un morceau de viande avec son couteau, tout est animé de manière réaliste. Et je ne parle même pas des animations des chevaux…

Au niveau du scénario, c’est pour l’instant difficile à juger. C’est tellement un jeu où l’immersion passe avant tout qu’en une session de deux heures de jeu, je passe beaucoup plus de temps à me balader, à faire des petites quêtes annexes qu’à avancer dans l’histoire. A des moments, certaines missions s’enchaînent de manière fluide mais sinon, le jeu nous pousse vraiment à partir à l’aventure. C’est donc un rythme assez décousu pour l’histoire principale mais pas déroutant.

Combien de fois ça m’est arrivé de faire juste le tour du camp pour écouter les histoires de tous mes compagnons de route. Même en prenant mon temps, je suis sûr que je suis passé à côté de certaines choses. C’est quand même fou de se dire que des milliers de minutes d’audio sont présentes, mais que la majorité des joueurs ne les entendront pas, parce que ça ne les intéresse pas, ou parce que tout simplement, ils n’ont pas pris le temps. C’est un travail monstrueux quand on y réfléchit. Et le boulot sur l’enregistrement des voix est d’ailleurs ce que j’ai vu de mieux dans un jeu vidéo. C’est pas pour rien qu’il a raflé tous les prix à ce niveau aux Game Awards (Meilleure Musique, Meilleur Design Audio, Meilleur Performance pour Roger Clark qui interprète Arthur Morgan, Meilleure Narration)

Pour moi, c’est donc pour l’instant une claque monumentale. Le jeu dont j’avais toujours rêvé.

Red Dead Redemption II (2018 – PS4)

 

 

La suite

Niveau lecture, je n’ai pas grand-chose à raconter. J’ai juste continué mon livre sur Cavani. Je vais donc enchaîner avec un autre jeu, lui aussi footballisquement intéressant. On pourrait même dire qu’il en est la Bible.

Oui, ce mois-ci, j’ai énormément joué.

Ô chers belges, pardonnez Mbappé…
Il est jeune et ne sait pas ce qu’il a fait.

Football Manager MMXIX (2018 – PC)
18h de jeu selon Steam
mais bon, en regardant des matchs en même temps…

Je ne comptais pas le prendre mais j’ai craqué… Je me disais avoir assez à faire avec Red Dead et FIFA mais voilà… Je n’aurais pas du me perdre sur Twitch. Erreur cruciale évidemment ! Voir des gens y jouer m’a donné envie d’y jouer !

L’interface avait l’air tellement plus pratique, plus fluide. Et oui, elle l’est. Le système de tactique est beaucoup plus ergonomique. C’est l’apogée à ce niveau. J’adore jouer avec. C’est les mêmes mécanismes, mais ils ont enfin trouvé une manière visuelle de bien nous faire comprendre les impacts offensif et défensif des différentes demandes tactiques.

Pour ma première partie, je n’ai vraiment pas été original. Oh non… J’ai suivi la hype de la Ligue 1. Et non, ce n’est ni le PSG, ni même l’OL. C’est l’AS Monaco ! Je me la joue Titi Henry !

Tout comme lui, j’essaye de faire quelque chose de ce groupe affaibli. En effet, suite aux départs successifs des derniers mercatos (Mbappé au PSG, Benjamin Mendy et Bernardo Silva à Manchester City, Lemar à l’Atlético Madrid, Fabinho à Liverpool, Moutinho à Wolverhampton…), ça devient vraiment compliqué pour Monaco de repartir de l’avant. Du talent, il en reste encore, c’est sûr. Mais tout ça est encore jeune et faut avouer, autant dans le jeu que dans la réalité, ce n’est pas si facile de trouver le onze idéal !

En défense, on doit faire avec les bons – mais lents – Glik et Raggi. Jemerson et Sidibé ne sont plus à leur niveau. Henrichs vient d’arriver pour pallier à droite mais à gauche, je n’ai plus que Barreca, un jeune italien de 23 ans.
Au milieu, à part Aholou et Tielemans, c’est chaud aussi. Je n’arrive pas (encore) à placer le russe Golovin sur l’échiquier et Chadli n’arrête pas de se blesser…
Enfin, en attaque, Falcao et Jovetic galèrent tellement à marquer que je dois compter sur ma pépite italienne de 17 ans, Pietro Pellegri. Il est très fort mais pas régulier pour un sou. Il va falloir une ou deux saisons pour le polir.

Bref, même après presque une vingtaine d’heures dans le jeu, je n’en suis qu’au milieu de la saison, à une 8ème place décevante, mais pas encore décroché des premières places. Le mercato hivernal devra faire la différence !

Emission

Je la rabâche depuis 1 an maintenant… Mais c’est comme ça, je kiffe, j’en parle !

Terrace House: Opening New Doors – partie V
8 épisodes de 42 min / Netflix

Elle ne sort que le 18 décembre sur Netflix  France mais comme je l’avais dit pour la partie 4, je prends de l’avance grâce au streaming du Netflix japonais  :P

Dans ces nouveaux épisodes, on peut noter l’arrivée de nouveaux habitants, ce qui renouvelle l’alchimie à l’intérieur du groupe. Un est d’ailleurs bisexuel, ce qui amène une certaine diversité au show, et ce qui permet d’aborder des nouveaux sujets de discussion. J’ai bien aimé une scène entre deux habitants où ils parlent ouvertement de leur relation au sexe, la fille avouant de ne pas trop aimer ça, se demandant si elle ne serait pas elle aussi bi. Un autre me fait également mourir de rire tellement il est vraiment imbu de lui-même et totalement incapable de draguer normalement les filles de la maison. Hâte de voir la suite !

Séries

Chilling Adventures of Sabrina (Les Nouvelles Aventures de Sabrina) saison I
13 épisodes de 55 min / Netflix

Je ne me rappelais plus très bien de la vieille série, mais le trailer m’avait grave donné envie de voir cette version plus sombre de Sabrina.

L’ambiance est vraiment cool et l’intrigue avance vraiment bien. Ça reste de la série ado, avec des grosses ficelles, mais c’est plaisant. C’est une bonne série pour la période d’Halloween.

J’aime bien les scènes dans la maison, avec Hilda et Zelda, les tantes ainsi que le – pas si – jeune Ambrose. L’actrice principale est toute mimi et correspond bien au perso. Dommage cependant qu’elle ne fasse pas plus de magie. Je suis un peu déçu de la place apportée à Salem, le chat. On le voit pas tant que ça.

La fin m’a aussi un peu déçu, c’était un peu trop rapide dans le dénouement, notamment avec son copain Harvey ou même la conclusion de l’intrigue principale. L’avant-dernier épisode est meilleur.

Bodyguard saison I
8 épisodes de 50 min / Netflix

Un gros coup de cœur pour cette série ! Ça loupe de très peu les 5 étoiles, ou alors, je suis devenu plus exigeant. J’arrive quand même à une moyenne de 17.8 / 20.

J’ai aimé retrouver un suspense digne des meilleurs moments de 24 ou Homeland. La scène d’introduction du pilote en est d’ailleurs le meilleur exemple. 20 minutes de tension intense avec une réalisation très soignée. Ces moments-là se répètent en plus sur toute la saison !

Les producteur français devraient prendre de la graine outre-Manche. Comment ça se fait qu’on n’arrive pas à reproduire ce genre de production ! Ou alors, je passe à côté de quelque chose… Je sais qu’il y a Le Bureau des Légendes mais est-ce que ça arrive à ce niveau ?

Pour revenir à Bodyguard, outre la bonne réalisation, on peut aussi noter un scénario qui se dévoile au fur et à mesure. On a vraiment le temps de faire nos propres suppositions. Toute l’intrigue se tient bien et je n’ai pas du tout été déçu par la conclusion ! Tout tient aussi du talent des acteurs, que ça soit Keeley Hawes qui joue Julia Montague, Secrétaire d’Etat à l’intérieur, et évidemment, Richard Madden, le fameux Robb Stark de Game of Thrones, qui a un personnage encore plus fermé mais se révèle intéressant à suivre. Londres est aussi un personnage à part entière, toujours aussi magnifique à voir.

La série ne semble pas encore officiellement renouvelée, on connait le flou des anglais à ce niveau-là. J’ai du mal à voir comment ils vont repartir mais en tout cas, je serais là pour voir le résultat. Le créateur, Jed Mercurio, bosse actuellement sur la suite de Line of Duty, une série que j’ai envie de découvrir du coup !

Homeland saison VII
12 épisodes de 50 min

Après Bodyguard, il m’a paru logique de continuer avec Homeland !

Comme d’habitude, c’est une saison diesel, elle monte progressivement en intensité. On n’est plus à l’excellence des trois premières saisons mais je continue à aimer cette série.

Je retiens notamment l’épisode 4 ainsi que les deux derniers épisodes, vraiment excellents. Ça m’a donné exactement ce que je voulais voir. De l’action avec une Carrie toujours aussi dingue !

La saison 8 sera apparemment la dernière.

Arrow saison V
+14 épisodes de 42 min / Netflix

Je m’étais arrêté à l’épisode 9, en plein milieu de saison à l’époque de la diffusion. Il fallait que je fasse une pause.

J’ai repris quand ils cherchent une nouvelle Black Canary. Comme par hasard, ils trouvent quelqu’un avec les mêmes pouvoirs au même moment ! Ah les fameux scénarios foireux de la CW :D

On a aussi toujours droit aux fameux flash-backs, ici en Russie. Ceux-là ne m’avaient pas manqué non plus. Y a quand même un épisode où ils ont ENFIN compris comment mieux faire. Au lieu de les distiller par séquence inutile de 30s, on a enfin eu droit à quasi tout un épisode flash-back. Beaucoup plus intéressant à suivre du coup !

Ce qui m’a fait revenir, c’est vraiment le charisme de Stephen Amell. Je le suis sur Instagram, il me fait kiffer. C’est un vrai Ninja warrior le mec. Il fait toujours un bon Green Arrow, même si certains diront que c’est trop gentillet. Ben oui, ça reste une série CW hein, on n’est pas sur Netflix ou HBO.

J’aime aussi beaucoup un des nouveaux personnages de cette saison : le procureur Adrian Chase. Au fur et à mesure que son personnage se développe, il apporte vraiment un plus à la saison.

Par contre, malgré une fin sur les chapeaux, je ne peux oublier le début de saison un peu poussif. Ça reste donc une saison moyenne. Mais quand même bien mieux que la précédente ! Y a de l’espoir !

Films

Hotel Transylvania 2 (2015)

Avec Jess, on a continué la saga Hotel Transylvania. J’ai un peu moins accroché à ce deuxième opus. Je me suis un peu ennuyé au milieu du film. Je l’ai trouvé moins marrant. Certains personnages comme le gendre me sortent un peu par les trous de nez. Heureusement, il reste Dracula et sa bande de bras cassés, qui essayent de découvrir si le bébé de Mavis et Jonathan est plutôt vampire ou humain. Je vous laisse le découvrir.

14 / 20

The Disaster Artist (2017)

James Franco est vraiment un acteur qui me fascine. Le mec a un rythme impressionnant, que ça soit devant la caméra ou derrière, en production ou même maintenant en réalisation. Il passe sans souci des gros blockbusters aux petits films indépendants.

Ici, il est acteur, réalisateur et co-producteur, avec à ses côtés, son frère, Dave Franco, et son pote, Seth Rogen. Toute la bande est réuni pour nous raconter l’histoire de la production de The Room, l’un des nanars culte du cinéma américain.

Ce film, c’est un budget de 6 millions de dollars pour un film sans acteur connu et avec un niveau de production pire qu’un épisode des Feux de l’Amour. Oui, j’aurais dû regarder ce film avant de commencer The Disaster Artist mais sachant que c’est horriblement chiant, vous comprendrez que j’ai préféré éviter. J’ai juste regardé quelques passages sur Youtube pour comparer les prestations de Franco par rapport au film original. Et effectivement, c’est un travail monstrueux. James Franco est magistral pour reproduire ce personnage déluré qu’est Tommy Wiseau, acteur et réalisateur de The Room. Le mec est un mystère à lui tout seul. On ne sait pas trop qui il est, d’où il vient, d’où il tient sa fortune…

J’ai eu du mal à noter ce film. C’est un vrai ovni. On pourrait dire que c’est une comédie dramatique sur l’amitié et le cinéma. C’était en tout cas intéressant à voir et peut-être qu’il faudra un revisionnage dans quelques années pour mieux l’apprécier ou le détester.

14 / 20

Monty Python and the Holy Grail (Monty Python : Sacré Graal !) (1975)

Idem pour ce fameux film des Monty Python. Je suis content de l’avoir vu mais ces 1h30 m’ont quand même paru long. Je vois ce qui a pu faire le succès à l’époque mais pour moi, ce n’est pas le film du siècle non plus. C’est sûrement plus marrant à voir à plusieurs, dans une salle qui rigole.

J’ai quand même souri plusieurs fois quand même mais par moment, c’est lourd… Ok, vous me direz, c’est de l’humour absurde. Au final, quand on y pense, c’est tout à fait le genre de film qu’Eric & Ramzy auraient pu faire s’ils avaient fait carrière dans les années 70. Oui, ça remet en perspective…

Vu dans le cadre du Mini-challenge Aventure Seriebox : 42 / 50

14 / 20

True Grit (2010) (REVISIONNAGE)

Pour rester dans l’esprit cow-boy initié par un certain jeu vidéo, j’ai eu envie de me refaire un western.

C’est tombé sur True Grit, déjà sorti depuis 8 ans ! Et dispo sur Netflix en plus.

C’est toujours aussi cool. Je pense que j’ai même encore plus apprécié, sachant aussi à quoi m’attendre. C’est un film vraiment typique des frères Coen. C’est magnifique et on navigue toujours entre le drame et la comédie. J’ai bien rigolé tellement les dialogues et les acteurs sont savoureux. Jeff Bridges est génial en vieux marshall bougon, Matt Damon me fait tellement rire en Texas Ranger, surtout quand il perds sa langue ou quand il donne la fessée à une Hailee Steinfeld qui a bien grandi depuis.

Bref, sûrement un des mes Coen préféré. Même si je n’ai pas encore vu Fargo et The Big Ledowski (booouh, je sais…), je le placerais juste derrière No Country for Old Men et devant O’Brother.

17 / 20

Musique

Logic
YSIV

Rap – USA
4ème album studio – Sorti le 28 septembre 2018

Chansons préférées : 100 Miles and Running – Wu Tang Forever – IcONIC 

J’écoute beaucoup plus de rap en cette fin d’année. Après Eminem le mois passé, c’est Logic. Une belle découverte au détour d’une playlist.

J’aime les rappeurs qui partent dans des flow ultra rapides et Logic y arrive sans souci. J’aime beaucoup en cela 100 Miles and running. Wu Tang Forever est aussi excellente malgré sa longueur de 8 minutes. Enfin j’aime bien le featuring de Jaden Smith, fils de Will.

alt-J
REDUXER

Rap – USA
Album studio – Sorti le 28 septembre 2018

Chansons préférées : 3WW (OTG et Lomepal Versions) – In Cold Blood (Twin Shadow et Kontra K Versions) – House of the Rising Sun (Tuka Version)

alt-J était un de mes coups de cœurs 2017. Leur album RELAXER avait terminé même 7ème de mon top musique.
Ici, ce n’est pas vraiment un nouvel album, c’est un album remix, une sorte de face B, avec des versions alternatives de tous les titres, pour la plupart rappés. Les gros singles 3WW et In Cold Blood ont même droit à 2 nouvelles versions, dont une par le français Lomepal ou une autre par l’allemand Kontra K. Bon, je vais pas faire genre, je ne les connaissais pas ! Mais voilà, je découvre et grâce à cet album, de fil en aiguille, j’ai aussi découvert le titre 1000°C de Lomepal avec le belge Roméo Elvis et je kiffe bien !

Muse
Simulation Theory

Electro Rock – UK
8ème album studio – Sorti le 9 novembre 2018

Chansons préférées :  Though Contagion – Pressure – The Dark Side

A la première écoute, je n’ai vraiment pas trouvé ça génial. Je ne sais pas si je me définirais en « fan » de Muse, tellement le terme me semble disproportionné. Disons que c’est un de mes groupes préférés. J’adore les écouter, surtout l’album Black Holes and Revelations.
Simulation Theory, c’est malheureusement la conclusion de 10 ans de Muse en roue libre, qui ne prend plus vraiment le temps de réfléchir à ce qu’il fait, se contentant de sortir des nouveaux titres pour alimenter ses  tournées gargantuesques.

Prenez le dernier album Drones, à part le single Psycho, on en retient quoi ? Idem sur The 2nd Law, moi je kiffe les 2 dernières chansons de l’album, Unsustainable et Isolated System mais le reste, je n’en ai plus aucun souvenir… Ici encore, beaucoup de chansons ont un air de déjà-vu. Je pense par exemple à Dig Down, The Dark Side ou Propaganda.  Si je les entendais à la radio, je ne saurais même pas les identifier.

Dans le positif, il y a quand même quelques chansons à garder. Au bout de plusieurs écoutes, on arrive à faire le tri entre les titres. J’aime bien Though Contagion et Pressure.  Break it To Me et Get Up and Fight sont par contre inécoutable. Et les Alternate Versions sont plutôt pas mal !

Globalement, ça reste quand même leur album le plus décevant. J’espère mieux sur le prochain, qui sortira en 2021, si on suit leur rythme actuel d’un album tous les 3 ans. Next !

Imagine Dragons
Origins

Rock alternatif – USA
4ème album studio – Sorti le 9 novembre 2018

Chansons préférées : Natural – Machine – Digital – Zero – Boomerang

Du coup, dans le combat des sorties du 9 novembre, Imagine Dragons gagne sans souci par K-O.

Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. C’était même risqué de sortir un album, si tôt (un an et quelques mois) après Evolve.

On est vraiment dans la continuité. Beaucoup de chansons ressortent de l’album comme Digital et Machine qui envoie vraiment du lourd. Ils arrivent en fait à faire ce que Muse n’arrive plus. Des chansons diablement efficace, avec des rythmes bien à eux mais suffisamment différents à chaque fois pour les rendre toujours intéressants.

The End

  1 comment for “Mois, c’est moi 2×11 Red Dingue II

  1. Avatar
    15 décembre 2018 at 14 h 15 min

    Je suis contente que tu aies aimé la saison d’Homeland car je l’ai beaucoup aimé aussi :) Et j’avais bien aimé la saison d’Arrow, enfin surtout Adrian Chase. Bon mois de décembre !

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