Les Bannis et les Proscrits, tome 5 : L’Etoile de la Sor’cière de James Clemens

L'Etoile de la Sorciere

Résumé

Ce sera bientôt l’ultime combat contre le Seigneur Noir.

Elena la sorcière a regagné l’île de Val’loa où elle espère reconstituer ses forces. C’est alors qu’Harlequin Quail entre en scène, un petit homme en costume de bouffon qui se prétend espion. Il revient tout juste de la forteresse de Noircastel où subsisterait l’un des portails du Weir, le plus puissant, avec lequel, dans une lune à peine, le Seigneur Noir instaurera un règne maléfique. Elena et la puissante magie du Journal Sanglant peuvent encore l’arrêter, mais Noircastel est un bastion impénétrable, et seul le Seigneur Noir sait où le portail est caché.
Traqués par les sbires de l’ennemi, menacés par un traître dans leurs rangs, Elena et ses courageux compagnons vont tenter d’achever une quête désespérée. En route, de nombreuses questions trouveront leur réponse, maintes illusions voleront en éclats et les liens de la magie et de l’amour seront éprouvés jusqu’au point de rupture…

Année de parution française : 2009
Année de parution originale : 2002
Titre VO : Wit’ch Star

Genre : Fantasy

Après quatres tomes menés de main de maitre, James Clemens cloture sa saga des Bannis et des Proscrits avec ce 5ème tome. Apogée de son oeuvre ou déception ?

Après les batailles des Portails, l’heure est venu pour nos héros de se regrouper et de partir à l’assaut de Noircastel, la demeure du Seigneur Noir, un volcan située au nord est du continent.

Ce tome-ci est donc quelque-peu décevant par rapport aux 2 précédents tomes. Bien qu’excellent, il manque ce petit quelque chose qui rendait les autres fabuleux. Même si comme je l’ai expliqué, beaucoup de scènes sont excellentes voire surprenantes. Le final reste inférieur à l’ensemble. Trop rapide, trop facile. Mais quand on regarde le Seigneur des Anneaux ou Harry Potter, c’est aussi pareil. Serait-ce une tendance générale ? Après tant de batailles dantesques, est-il si difficile de conclure une saga ? Est-il difficile de sacrifier ses personnages ? Tel semble être le problème. Même si quelques morts sont à déplorer. On reste globalement sur un happy ending un peu trop facile. Comme je le disais aussi dans le tome précédent. Le Seigneur Noir semble vraiment beaucoup trop en retrait. Le combat face à lui ne dure d’ailleurs pas trop longtemps. Celui contre  Shorkan a même l’air plus long. Sans compter celui face à Greshym, qui reste le Mal de la saga. Toutes les scènes entre Joach et Greshym dans ce tome-ci sont bien pensés, dans la continuité de la confrontation du tome 4. A mes yeux, la confrontation des 2 mages était plus intéressante que le combat contre le Seigneur Noir.

A chaud, j’étais aussi un peu déçu de la conclusion de la trame Chi-Cho. Mais finalement, son impact sur l’épilogue est intéressant et très bien vu à une large échelle. Cela est aussi très bien construit par rapport à ce fameux narrateur dont on apprend l’identité dans les dernières pages. Cela boucle la boucle et démontre les qualités de construction de James Clemens. Tel est un puzzle, tout est bien ficelé et ça fait plaisir à lire.

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