La porte d’Orphée de Tim Kring

La porte d'Orphée de Tim KringSynopsis : 


Octobre 1963 : Un mois avant l’assassinat du président Kennedy.

Chandler Forrestal, jeune étudiant fauché, n’aurait jamais dû entrer dans ce bar. Il n’aurait jamais dû parler à cette belle brune, ni lui offrir un verre. Car la C.I.A l’a choisi comme cobaye d’une « expérience » destinée à tester les effets du LSD sur l’esprit humain. Chandler en ingère une dose massive et développe d’effrayants pouvoirs psychiques : hyper-vigilance, lecture dans les pensées, prise de contrôle du cerveau, ou capacité à provoquer des hallucinations…

Le jeune homme devient malgré lui une arme parfaite, convoité à la fois par des agents de la C.I.A et des tueurs de la mafia. Et ses fascinantes aptitudes risquent de le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imagine.

Jusqu’à changer le cours de l’histoire ?


Avis :


J’ai mis 1 mois à lire ce livre. Et je suis content d’en avoir fini !


J’avais une appréhension avant ce livre. J’avais très peur de l’écriture de Tim Kring ! Pourquoi ? Car cet auteur a créé l’univers Heroes et n’a seulement « réussi » que les 3/4 de la saison 1. Après, c’est juste un gros flop avec 3 saisons qui sombrent dans l’inutilité et le cauchemar scénaristique.


Bref, il fallait que le gaillard se rattrape à mes yeux et montre ses qualités d’imagination. J’ai voulu y croire, j’ai même essayé d’oublier les premières chroniques négatives sorties sur la blogosphère.


Mais rien n’y a fait… Ce livre est mal écrit, trop brouillon. Et qui plus est, l’intrigue est incompréhensible, mauvaise, sans saveur, ennuyeuse… Bref, y a rien à sauver. Je crois qu’il a pris autant de LSD que le héros de son livre :D


Le héros, Chandler, présenté dans le résumé n’est d’ailleurs pas hyper présent. Ses pouvoirs ne sont pas détaillés et il les utilise que très rarement. Son amour, Naz, dont on parle souvent est encore moins présente… Les vrais héros sont en fait Melchior et BC (pour Beau-Christian… mouahahahaha! excusez-moi). Le premier est un espion de la CIA, qui a toujours su se protéger et se cacher. Il est efficace et volontaire. On le découvre à Cuba au début du roman. Le deuxième est un fonctionnaire qui ira coûte que coûte au bout de sa mission pour découvrir la vérité.


Le tout se déroule dans l’Amérique des années 60, en plein coeur de la Guerre Froide, avec la crise de Cuba et l’assassinat de Kennedy, point d’orgue de ce roman. Tout le roman est d’ailleurs une réécriture des évènements qui précédent cet assassinat. A la rigueur, c’est le seul point positif du roman. J’ai été surpris et déçu par certains retournements de ce thriller.


Ecrit autrement, cela aurait peut-être pu être bien. Trop décousu et comme je le disais, mal écrit, on perd son temps et on baille. Pourtant, les courts chapitres agrémentés ici et là d’action aurait du aider à passer la pilule. Malheureusement, ce n’est pas le cas.


Un livre que je déconseille personnellement donc. Vous pouvez trouver d’autres chroniques sur Livraddict ici.


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Je remercie néanmoins les éditions Michel Lafon pour l’envoi de ce titre qui m’intriguait au départ. Bon marketing autour de Tim Kring (par le créateur de Heroes) et belle couverture !





Note globale : 3 / 10

  3 comments for “La porte d’Orphée de Tim Kring

  1. nymeria
    17 avril 2011 at 15 h 16 min

    Et ben, dites donc, il a vraiment l'air mauvais ce roman ! Je ne vois que des critiques négatives dessus (ça me rappelle "La lignée" de Del Toro, une belle daube aussi !) J'espère que ta prochaine lecture sera plus sympa quand même !^^

  2. Mylène (Mycoton32)
    17 avril 2011 at 16 h 23 min

    oups, tu n'as vraiment pas aimé on dirait :D
    J'avais assez aimé, surtout Chandler et l'histoire m'avait plu! Comme quoi, chaque lecteur est différent :D

  3. Flof13
    27 avril 2011 at 22 h 53 min

    oui, c'est pas le livre de l'année… j'aimais déjà pas la série heroes où l'on se perd, dans ce bouquin c'est la même chose ! trop compliqué, il part un peu dans tous les sens. Ce qui aurait pu être une bonne idée fait… pssssssssshhhhhhhitttt! comme dirait on sait qui.

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